lundi 4 mai 2009

Un bon tremplin.


Vous connaissez peut-être la marque Shulong. Les baskets en toile avec une semelle en couleur. (On dira : celles qui ressemblent aux feyue (sauf que les feyue sont nettement moins confortables).)

Et bien, ils lancent actuellement un jeux-concours sur internet.

Ça consiste à envoyer une photo, vidéo ou montage (fait de nos propres mimines), qui illustre le mieux le slogan : "Mes Shulongs sont tellement confortables que..."
par exemple : je les porte même quand je prends mon bain, ou, j'ai l'impression de marcher sur un nuage (ouai c'est p'tètre bateau, mais j'ai pas dis que je faisais le concours !!)

Un gagnant sera désigné chaque semaine et gagnera deux paires de Shulong, et à la fin du mois, le grand gagnant parmi tous les gagnants, verra son travail récompensé comme étant la nouvelle campagne de Pub Shulong. C'est pas beau ça !!!

Alors, à vos cerveau, à votre créativité.

Vous serez peut-être bientôt en première page !!



samedi 2 mai 2009

3eme jours de London

Romerican.com

Mes deux premiers jours ce sont plutôt bien passés. A vrai dire, je devais être dans une phase de coma... ou je ne sais quoi, une phase dans laquelle je ne sais pas trop ce que je vie, et où je suis.
C'est pour ça que je ne réalisais pas que j'étais VRAIMENT partie, que j'étais VRAIMENT seule, et qu'il me fallait VRAIMENT un travail.
Aujourd'hui, pour la première fois, mes colocs décident de sortir boire un verre, donc naturellement, je me joins à elle. Et c'est là que commence le réveille :
Parce que moi... maquée depuis bien longtemps, je n'étais plus trop habituée aux "soirées filles", préparation, maquillage, habillage : "comment je m'habille ? T'as qu'à mettre ça ! Ho non, j'aime pas trop, je mettre ça ! Ho non finalement j'aime pas ! bon robe ou jupe...."
Alors déjà.... ouha !!
Mais bon, ça m'a fait plaisir de revivre ça, car j'ai beau dire... les préparations entre fille, c'est quand même fun ! et ça me manquait.
Départ pour un pub à Piccadilly circus. Et une fois dans le pub : dans ma tête, c'est le drame. Et oui, les vacances en amoureux c'est fini, le soleil de Miami c'est du passé (oui parce qu'avec mon chéri, juste avant, on était parti à Miami), je suis à Londres, je ne connais encore personne, pu de skate, pu de mer, pu de palmier. Plus que des "fashion" et "pseudo rockeur" aux poils longs.
Donc DEMAIN, je me reprends en main (ba ouai, parce qu'à ce rythme là je rentre dans 2 semaines), je me fais toutes les rues branchées, avec mes CV, je cherche du taffe, je cherche des potes, et je trouve tout ça.
Non mais ho !!! j'suis pas une tapette !!

vendredi 1 mai 2009

Un tournant capital.


A partir d'aujourd'hui, mon blog suivra un fil rouge tout à fait nouveau.
Bien que peu alimenter jusqu'à aujourd'hui, je vais m'efforcer de mettre un poste au moins tous les deux jours.
C'est un tournant qu'a pris ma vie, car, comme beaucoup de français, j'ai décidé, comme une envie de pisser, de partir vivre à London.
En deux temps, trois chèques, j'ai contacté un organisme qui m'a fourni un logement et qui s'occupe de me trouver des entretiens d'embauche.
Rien de très exceptionnel, car je sais que tout le monde fait ça aujourd'hui, mais pour moi, c'est "le moment de prendre ma vie en main".


Mercredi 6h du mat, me voilà à gare du Nord, mon chéri à eu la gentillesse (ou l'obligation) de m'accompagner pour un dernier au-revoir. Ha les mecs, ils se montrent fort toute l'année et finalement au moment du départ, y a pu personne.
Et moi qui me disais " ho ça va aller, je le revoie bientôt", bah finalement, je n'ai pas pu m'empêcher de verser ma ptite larme.
Bref, 6h45, départ de l'eurostar. voyage rapide, petite sieste, rien à dire.
9h, donc 8h heure locale, je descend de l'eurostar, sur le sol londonnien. C'est la première fois que je viens ici, et je suis toute seule, avec une valise qui pèse une tonne, et malgré tout... j'ai pas peur du tout !
Bon, étant donné que les bureaux de l'organisme n'ouvrent qu'à 10h, j'ai 2h à galèrer. De toute manière, il faut déjà que je prenne le métro pour m'y rendre, mais ça va, c'est pas loin.
Alors par contre... merci pour les Escalators dans la gare... non mais je rêve, pas d'escalators pour accéder au métro depuis la gare... ils se sont jamais dis que les gens qui venaient de voyage galèreraient p'tètre un peu avec leur valise.
Quoi qu'il en soit, 8h45, j'arrive à la station Holborn (mon objectif), d'ailleurs, comment j'ai fait pour mettre 45min...?? (alors que c'est tout près)
Petit squatage de starbucks jusqu'à 10h, accompagné d'une tasse de lait et d'un cookie, et (heureusement parce que sinon ça aurait été vraiment long), de mon ordi.
Rdv au bureau, remise des papiers pour le logement blablabla... "tu prends la ligne rouge, puis la marrons, c'est metro Queen's park, après c'est pas loin, on l'a surligné sur ton plan".
Ok, merci à demain !
Metro...re...jusqu'à Queen's park. Facile. Ensuite ça va, moi et mon GPS cervical on va trouver direct !!
Ba ouai, 1h pour arriver à la maison, 1h à marcher et remarcher pour trouver cette foutue rue, avec ma valise qui pèse une tonne, j'insiste ! Obligée de faire des poses tous les 10 mètres !!
HAAA ça la maison elle était pas loin du métro effectivement, quand on nous l'indique bien, parce que là, vu comment c'était surligné, la rue je l'ai prise dans tous les sens pour trouver le bon numéro !!! alors quand en plus, au bout de 30 pas on est morte, ça prends du temps.
Finalement, arrivée, je découvre avec bonheur que je n'habiterai pas dans le taudis que j'aurais pu imaginer, mais dans une charmante petite maison londonienne, toute en hauteur, accompagné de 10 personnes. En mode "l'auberge Espagnol"
Je vais enfin goûter aux joies de l'étranger, l'inconnu, le manque de tune, le manque de tafe ? la galère ? mais non, ça va être bien !!
Quand même une petite culpabilité d'avoir laissé mon chéri tout seule.
Moi qui ai décidé en à peine 2 semaines, de partir, je commence à réaliser ce que j'ai fait : j'ai un copain, des amis, ma famille, et j'ai décidé de partir !!! en n'ayant prévenu presque personne en plus.
Je ne réalise pas encore que, l'endroit d'où j'écris maintenant, c'est MA chambre, dans MA maison (ouai, enfin...), vivement que je trouve un travail, et je me sentirais vraiment routinière londonnienne.